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- Configurer une machine à surveiller avec cfgmaker
Le
fichier de configuration mrtg.cfg possède une syntaxe assez cryptique de par
les possibilités de customization qu’MRTG offre. MRTG est donc distribué
avec un programme (script) nommé cfgmaker permettant de générer assez facilement
des fichiers de configuration MRTG.
Pour
commencer, il faut créer les répertoires suivants, nécessaire à l’environnement
de travail :
mkdir
/usr/local/mrtg-2/etc
mkdir
/usr/local/apache/htdocs/mrtg
La
commande suivante permet de générer un premier fichier de configuration MRTG.
/usr/local/mrtg-2/bin/cfgmaker
--global
’WorkDir: /usr/local/apache/htdocs/mrtg’
--global
’Options[_]: bits,growright’
--output
/usr/local/mrtg-2/etc/mrtg.cfg
public@localhost
Détaillons
un peu les arguments donnés à cfgmaker :
WorkDir
Répertoire
où MRTG va stocker les fichiers HTML et images qu’il génère.
Options
Les
options des graphes par défaut. bits indique à MRTG que les débits
des interfaces doivent être donnés en bits et non en octets (car il faut savoir
que La MIB-II définie que ces valeurs sont stockées en octets ou bytes), la
seconde option spécifie que MRTG doit faire défiler les graphes dans le temps,
de droite à gauche.
output
Où
doit-on écrire le fichier de configuration fraîchement généré.
publiclocalhost
Est
donné : communauté@hostname. Dans notre cas, on souhaite monitorer
la machine local, localhost ; et sa communauté SNMP public est public.
Il
est maintenant possible de lancer cfgmaker en utilisant la ligne de
commande donnée ci-dessus. cfgmaker va générer le fichier de configuration
en fonction des interfaces réseaux qu’il aura trouver sur votre système. Il
est bon de regarder le fichier mrtg.cfg généré. Sa syntaxe est cryptique mais
amplement compréhensible.
c
- Lancer MRTG
Avant
de finaliser l’installation de MRTG, il vaut mieux tester son fonctionnement
:
./bin/mrtg
./etc/mrtg.cfg
Il
faudra modifier cette ligne selon le répertoire dans lequel vous vous trouvez.
Au premier lancement, MRTG affichera un certain nombre de “warnings” indiquant
qu’il ne trouve pas de fichier d’historique des mesures pour le système, rien
de bien grave. Une seconde exécution de cette ligne de commande devrait être
beaucoup moins verbeuse. Si MRTG n’a donné aucune erreur, vous pouvez maintenant
le faire lancer automatiquement par le système, en l’occurrence la cron.
Il
faut éditer le fichier /etc/crontab en y ajoutant la ligne qui suit :
0,5
* * * * /usr/local/mrtg-2/bin/mrtg
/usr/local/mrtg-2/etc/mrtg.cfg
> /dev/null 2>&2
Il
est maintenant possible d’aller voir ce qu’a produit MRTG avec Netscape (par
ex), en tapant l’URL suivante :
http://localhost:8080/mrtg/localhost_2.html
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