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Page 1 sur 5 Le terme DSL ou xDSL signifie Digital Subscriber Line (Ligne numérique d’abonné) et regroupe l’ensemble des technologies mises en place pour un transport numérique de l’information sur une simple ligne de raccordement téléphonique
1)
Introduction
De
nos jours de nombreux services sont disponibles via Internet, par exemple :
- la
télécommunication.
- laccès
à distances à des réseaux locaux.
- les
conférences en direct.
Mais
ces services variés et nombreux nécessitent le bon matériel, qui permettra
à lutilisateur dobtenir le meilleur rendement.
Pour
cela, il existe les technologies DSL (Digital Subscriber Line) qui permettent
le transport à haut débit des informations vidéo, audio et des données, transferts
qui atteignent de nos jours 9Mbits/s, soit près de 100 fois plus rapide que
les modems analogiques 56kbits/s.
a) Concept
Le
concept des technologies DSL est simple, il faut augmenter les capacités de
transmission des paires téléphoniques en cuivre existantes. En effet, toutes
ces technologies sont basées sur les lignes téléphoniques traditionnelles.
Lobjectif
de la technologie DSL et de ses dérivés (sous lappellation xDSL) serait
donc de véhiculer des données multimédias à haut débit sans remettre en question
lexistant.
b) Limitations
liées au médium
La
boucle locale désigne la partie du réseau téléphonique où les technologies
xDSL peuvent être utilisées. Cest la partie du réseau correspondant
à la liaison entre la prise téléphonique murale et le central de communication
le plus proche.
Ainsi,
le point clé des technologies xDSL est de repousser la barrière théorique
de la bande audible utilisée dans la boucle locale, soit 300 - 340 Hz.
Mais
deux problèmes se posent :
- La
dissipation dénergie : On peut noter que, dans le parcours,
des signaux peuvent être affectés par deux événements, à savoir leffet
Joule (qui dissipe une partie de lénergie du signal) et la résistance
du conducteur. Ainsi les boucles locales doivent être courtes, car contrairement
au fréquences traditionnelles, les hauts fréquences (supérieures a 3 400
Hz) satténuent plus rapidement.
- La
diaphonie : Dans le réseau téléphonique, plusieurs câbles sont regroupés
en un seul, cela provoque des interférences entre les signaux adjacents,
interférences qui augmentent si les signaux utilisent les mêmes méthodes
de transmissions. Ainsi une limitation dans le choix de la technologie
DSL est posée.
c) Historique
du DSL
La
technologie DSL a été pensée et conçue il y a dix ans par les laboratoires
BellCore, les créateurs du premier réseau DSL.
Sa
réapparition en 1996 est due à labandon de la propagation de la fibre
optique, jugée trop onéreuse et aléatoire, et à la montée en puissance des
solutions de type câble.
d) Amélioration
du réseau téléphonique
Afin
daméliorer le réseau téléphonique, on doit passer par plusieurs étapes :
- La
mise en place de nouvelles techniques de traitement du signal électrique
du réseau. Pour moduler ce signal, on utilisera alors un modem émetteur
spécial qui fera de londe du signal une onde composite, appelée
onde modulé. Cela permettra de travailler sur des amplitudes électromagnétiques
plus élevées. A la destination, un modem récepteur démodulera ce signal.
- Après
le principe de modulation du signal, vient les moyens mis en place pour
modifier les signaux de hautes fréquences. Cela est fait à partir de deux
techniques utilisant les techniques de modulation QAM, mais lappliquant
de deux façons différentes, les techniques DMT et CAP. Dans le premier
cas, on divise les fréquences disponibles dans 256 sous canaux discrets
et, dans le deuxième cas, on génère une onde modulée qui transporte les
paramètres amplitude et phase avec des états changeant que l'on stocke
en partie avant réassemblage.
Ces
différentes techniques de modulation autorisent des vitesses de transmission
variant en fonction de la distance et de la qualité de la boucle locale.
Dans
le cadre des technologies xDSL interviennent les notions de symétrie et d'asymétrie.
Cette dernière fait uniquement allusion au fait que la technologie accorde
une bande passante plus large dans le sens descendant (downstream) que dans
le sens ascendant (upstream).
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