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- Avantages du protocole OSPF
Nous
avons vu en introduction que contrairement au protocole RIP, le protocole
OSPF n’envoie pas à ses voisins le nombre de sauts qui les sépare mais l’état
de la liaison qui les sépare. De cette manière, chaque routeur est capable
de dresser une carte de l’état du réseau et peut par conséquent choisir à
tout moment la route la plus appropriée pour transmettre un message donné.
Cela évite donc également aux routeurs intermédiaires d’avoir à incrémenter
le nombre de sauts ce qui se traduit nécessairement par une information moins
abondante et donc une meilleure bande passante disponible qu’avec le protocole
RIP.
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- Inconvénients du protocole OSPF
Il
est important de noter que l’algorithme utilisé par OSPF pour ses calculs
de routes est extrêmement gourmand en ressources processeurs. En effet, plus
une zone est importante et plus le nombre de calculs exécutés est conséquent.
Les problèmes de performances sont donc accrus.
Pour
éviter ces problèmes de performances, il existe une solution. En effet, lorsque
des modifications interviennent sur le réseau, les routeurs ayant de nombreux
de voisins ont beaucoup de travail à accomplir. C’est pourquoi il est conseillé
de limiter à cinquante le nombre de routeurs par zone.
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- Conclusion
Malgré
quelques problèmes de performances, notamment en ce qui concerne les ressources
processeurs utilisées, le protocole OSPF reste tout de même très satisfaisant
avec son calcul du plus court chemin d’abord et sa stabilité. Et rappelons
le, OSPF a été conçu pour palier aux défauts du protocole RIP et non pour
devenir le protocole le plus efficace dans le domaine du réseau.
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