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Page 4 sur 4 4 - Applications
pratiques
Pour simplifier
l’explication, nous allons prendre une entreprise désirant connecter son réseau
à l’Internet.
Son réseau est
composé de 400 machines.
Avant le CIDR,
son ISP aurait pu lui proposer 2 plages d’adresses de classe C afin d’obtenir
512 machines présentes sur le réseau. Une adresse de classe B aurait été trop
grande avec ses 64524 machines possibles.
Grâce au CIDR,
l’ISP de cette entreprise peut lui proposer un unique bloc d’adresses
en fixant l’adresse du réseau du début et le masque de sur-réseau.
Par exemple ces
adresses pourraient être 194.124.32.0 avec un masque de sur-réseau de 255.255.254.0
(ou /23)
Cela permet ainsi
de regrouper les adresses de 194.124.32.0 et de 194.124.33.0 en un seul bloc
d’adresses.
Les 23 bits du
masque sont les bits de poids forts représentant l’adresse du sur-réseau comme
illustré dans le tableau ci-dessous :
|
194.124.32.0 |
11000010.
01111100. 00100000.00000000 |
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194.124.33.0 |
11000010.
01111100. 00100001.00000000 |
|
194.124.32.0
/23 |
11000010.
01111100. 0010000
0.00000000 |
On peut donc
voir le réseau 194.124.32.0 / 23 comme un réseau de 512 machines,
ou comme 2 réseaux de 256 machines chacun, car le 24e bit permet
de coder l'un ou l'autre des 2 réseaux.
De cette manière
si une société a besoin de 100 000 adresses on lui fournira une part de réseau
de classe A en l'associant à un masque de 15 bits. Ainsi, il disposera de
2(32-15)=131 072 (la plus petite puissance de 2 supérieure à 100
000) adresses.
Dans l'ancien
système, un réseau de classe B n'aurait pas été suffisant et un réseau de
classe A, avec ses 16 millions d'adresses, aurait été largement surdimensionné
5 - Conclusion
Les sur-réseaux
sont donc un outil supplémentaire mis à la disposition des fournisseurs d’accès,
permettant de palier à la pénurie d’adresses IP disponibles sur Internet.
Le CIDR mis au
point en 1993 est un des éléments qui permettra de mettre au point la nouvelle
norme ipv6 déjà implémenté sur différents supports logiciels et matériels.
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